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MONT ST-PIERRE

À VENIR: LES FEUX DE LA PLAINE LUNE

MARSOUI

À VENIR : L’AMOUR EN FÊTE

À VENIR : MADAME CÂLIN

STE-ANNE-des-MONTS

À VENIR – LA GROTE SUR LE BORD DU CHEMIN

CAP-CHAT

À VENIR - EMPORTER PAR LE VENT DES TEMPS

PETIT-MÉCHINS

AU CLAIRE DE LA LUNE…

 

Au clair de la lune, mon ami Pierrot

Prête-moi ta plume, pour écrire un mot.

Ma chandelle est morte, je n’ai plus de feu.

Ouvre-moi ta porte, pour l’amour de Dieu.

 

Au clair de la lune, Pierrot répondit

Je n’ai pas de plume, je suis dans mon lit.

Va chez la voisine, je crois qu’elle y est

Car dans sa cuisine, on bat le briquet.

 

Au clair de la lune, s’en fut Arlequin

Tenter la fortune au logis voisin

Qui frappe à la porte ? dit-elle à son tour

Ouvrez votre porte pour le dieu d’amour

 

 

Ma mère me chantait cette berceuse quand j’étais petit.

 

J’ai passé ma première nuit sous les étoiles, dans la compagnie d’une lune croissant et une mer berçantes. J’anticipais un sommeil profond, riche de rêves mais hélas ce ne fut pas le cas. Autant que le lieu, un petit rassemblement de cabanes de pêcheurs abandonné dans une petite baie caché, était magnifique autant que j’ai passé une nuit inconfortable. Mon sac à couchage était trop étroit, les moustiques m’agaçaient et l’air frais et humide pénétrait même mon chandail de laine. Emprisonné comme une momie dans mon sac j’ai greloté tout la nuit. Mais l’inconfort a valut la penne car au petite matin je fus témoin d’un levé de soleil majestueux. Le jour ses présenté dans tout sa gloire, illuminant la mer sobre et miroitante de ses rayons doré. C’était à couper le souffle. Et de pouvoir faire mon yoga et mes méditations sur le bord de l’eau, WOW! C’est un rêve que j’aimerai vivre tout les matins. Méditer dans ce lieu quel cadeau. Ma respirations prenait le rythme du roulie de l’eau et pour un instant indéfini JE disparu et la mer et moi sont devenu un.

M.N.

 

SAINTE-FÉLICITÉ

À VENIR - LE BONHEUR SOUS LES PEPINS

PETIT-MATANE

LA MER EN FLAMMES

 

J’arrive à Petit-Matant énergisé d’une journée remplie de tendresse et réconfort. L’image de Simon en sanglot est encore vive dans mon esprit. Mais les larmes de la tristesse sont comme les vagues de la mer qui remonte et rejette tout débris qui c’est installé dans le plus profond. Autant que les courants de la mer la purifient les remue de la tristesse purifie notre être en nous préparent pour recevoir le nouveau. Comme le soleil levant qui viens illuminé et réchauffer le jour le sourire de Simon est venu réchauffer mon coeur. 

 

Je suis accueillie chez Michèle, la disquaire de Radio-Canada, son conjoint Daniel et leurs filles Flavie et Lucie. Flavie qui attendait ardemment mon arrivé, hâte de recevoir une colle de M. Câlin. Elle était tellement mignonne, lorsque je suis entré dans la maison elle m’entourait le cou avec ses petit bras et son gros cœur. Comme c’est sublime de partager un câlin avec un enfant son ouverture d’esprit et amour gratuite est inspirant. 

Dans ce demeure simple mais tellement chaleureux qui donner sur la plage cette petite famille m’accueil comme un ami. Aussi tôt installé un ami passe faire un tour et peu de temps après d’autres arrive. Tout le monde fais comme si ils était chez eux. C’est une rencontre remplie de rire, de conversations animées et de camaraderie. C’est l’amitié authentique et la joie de vivre que ces jeunes gaspésiens célébrer. Parfois on reconnaît dans certaines personnes une qualité de loyauté profonde envers leurs amis(es). On à aucun doute qu’ils seraient prêt à donner leur chemise ou même leur vie pour venir en aide à ceux qui leurs sont chers. Cette qualité imprègne ces liens d’amitiés.

 

Plus tard nous nous sommes retrouvés sur la plage autour d’un grand feu qui illuminait la mer avec ses jets rouge et orange. On aura dit que le feu dansait sur la mer.  Les enfants eux s’amusait à faire courir les chiennes en lançant des bâtons dans la mer qu’eux poursuivait dans les vagues brûlante. Nous les plus vieux entourait le feu, hypnotisé par ses flammes et réconforté par ça chaleur incandescente. Quelques un parlait doucement, d’autre comme Daniel se perdait dans un silence profond, moi j’absorbais le tout. Flavie qui depuis un moment savoure un rével (Haggën Das) qu’elle n’arrive pas à finir. Elle le donne à sa mère qui le partage avec moi. J’aime les Haggën Das mais j’en mange un par année que, comme Flavie, je n’arrive jamais à le finir, il est tellement sucré. Alors cette petite bouché de crème glacé me suffit pour cette année.

 

Le ciel noir en haut, les étoiles qui fil vers d’autre univers, le craquèlement du feu, les chiens qui jap de joie, les enfants qui s’amuse, la mer qui vas et viens et la connexion humaine qui s’installe silencieusement autour du feu crée un sentiment profond d’appartenance et de communauté. Chacun présent dans notre réalité dans unis par une plus réalité majestueuse et universel. On aura pu être une tribu préhistorique ou des célébrant Inca en ce moment ou le temps s’est arrêter et la présence de Dieu s’est fait connaître.

M.Câlin avec Flavie et la petite Lucie
M.Câlin avec Flavie et la petite Lucie

Le matin avant de quitter pour son travaille Daniel m’offre un pot de tête de violons et un autre de betteraves qu’il à cueillie, mariné et embouteiller lui-même. Comme les muffins au maïs de Denis cette offrande provenant de la terre est un cadeau de cœur. La beauté de ces geste généreux viens toujours me toucher au plus profond de mon être. Et j’en suis reconnaissant.

 

Un gros câlin plus tard je quitte cette belle famille gaspésienne pour poursuivre mon aventure.

M.N.

MATANE

LES MUSICIENS DU BONHEUR

 

J’arrive à Matane juste à temps pour mon entrevue avec Isabelle Lévesque et Véronique St-Onge aux studios de Radio-Canada. Ces animatrices son très charmante et conviviales, nous avons un bel entretien. Je cherche un foyer d’accueil à visiter dans la région et ils me réfèrent au CHSLD Matane qui n’est pas loin des studios. En plus la libraire musical (archiviste de tout les CDs et chansons dans la collection du studio) m’offre l’hébergement se soir. Alors avec un abri assuré je me présent au foyer d’accueil.

Danielle, la responsable des loisirs m’accompagne sur les étages. Après la messe elle m’introduit aux résidents présents et à Giséle, la animatrice pastoral. Le prêtre bénis ma marche et m’offre un lampion qu’il me dit d’allumer chaque matin pour quelques minutes quand je fais mes prières. Quel beau cadeau.

 

Je passe de chambre en chambre pour rencontré les résidants et apporter le réconfort, parfois par les câlins mais surtout par l’écoute. Je m’assure d’avoir un contact physique avec chaque personne que je rencontre. Hommes ou femmes je commence toujours par leurs prendre la main. J’aime savoir que j’ai pu leurs amener un sourire ou les avoir fait rire. Peut import je suis heureux de pouvoir leurs apporter un attention tendre er aimant.

 

Gisèle m’amène à l’hôpital pour d’autre visite. La je rencontre des musiciens entrain de divertir des patients avec des chansons joyeuse. Ils ont une énergie qui inspire le bonheur et le sourire. En rentrant dans la salle je dance avec une résidante en fauteuil et je donne des câlins à tout le monde present incluent les musiciens. Avant de les quiter tout le monde dans la salle me chante ‘C’est à ton tour Martin de te laisser parler d’amour…’ Les larmes m’ont monté aux yeux tellement j’ai été ému par leurs geste d’appréciations.

 

Gisèle passe de chambre en chambre demandant à chaque résidant si il veule que je visite avec eu. Un résidant en particulier mas marqué. Des que j’ai entré dans sa chambre Simon (pas son vrai nom) à commence à pleure, ou plus tôt sangloter. Sa tristesse était profonde. Je m’assise à ses côté et prend sa main dans le mienne. Avec mon autre main je lui frotte le front. Il vide son cœur de toute sa tristesse et de sa solitude. Ca fait trois ans qu’il est ici, dans ce lit. On le sort dans son fauteuil roulant seulement une heure par jour. Il me confie à travers ses larmes qu’il se sent tellement seul. Il n’a reçu aucune visite depuis qu’il est ici. Il a perdu le goût de vivre et n’attend que de mourir pour en finir. Comme son père, il était boucher pendant 33 ans et maintenant il est pris ici pour le reste de ses jours incapable de prendre soins de lui même. Ses parents lui manquent énormément.

 

En l’écoutant je découvre que son seul plaisir est d’offrir des chocolats et des petits cadeaux aux infermières. Finalement je le fais rire. Il se plaint qu’il ne veut pas rire et moi je le fais rire. Sachant que s’il peu apporter un peu de joie au gens autour de lui il va se sentir mieux et reprendras gout à la vie. Je lui lance un défie. Je lui donne 30 cartes Câlin Gratuits qu’il doit distribuer avec un câlin une fois par jours pour les 30 prochains jours pendant son heure en fauteuil roulant. Je lui fais promettre qu’il va le faire. Il serra le Monsieur Câlin de l’hôpital. Il sourit. J’accepte la bar Mars qu’il m’offre et le laisse à ses câlins. J’espère pour lui qu’il tien sa promesse car je suis convaincu qu’il va y retirer un bien énorme.

 

Quand on donne gratuitement pour le bien des autres le bien qu’on se fait est incalculable.

 

M.N.

BAIE-des-SABLES

LA POÊTE & LE PHOTOGRAPH

 

Du Fleuve, j’ai tout appris : deux

littoraux qui s’ébrouent, lèvres d’un pays.

 

Du Fleuve, j’ai appris le ciel, pareil

mélange d’air et d’eau, pareille matière

saturée de lumière.

 

J’ai appris ses miroirs qui nous

Regardent sans nous troubler et derrière,

enfin dessous, la pulsion de vie…

 

Des rivières, j’ai appris la patience du faucon pèlerin

qui fait de l’imprenable, sa survie.

 

Du fleuve, j’ai appris la Terre et que

Chez moi, d’un pas, j’accoste au bout.

 

J’ai tout appris du fleuve. Pour l’avoir

vécu comme on le boit.

 

Extrait du livre de poésie 
La métaphysique de points cardinaux
de Shirely Patry

 

J’ai rencontré Shirley et son conjoint Denis sur le bord de la 132 en chemin à Saint-Ulric. Ils avaient entendu mon entrevue à Radio-Canada Gaspésie-Les Îles dans la mâtiné et pensant que c’était moi ils ce sont arrêté pour un câlin. L’étreinte partager ils mont offert le souper et un lit pour la nuit. Quel que kilomètres de marche plus loin je me retrouve à leurs table entrain de partager une bonne pizza maison et salade de fruit frais. Denis, un homme doux et tranquille, donc une lumière joueuse brille dans les yeux n’as pas tardé de prendre quelques cliche de moi devant la mer avec son appareille photo bien usé. Il prend que des photos en noir et blanc il me dit.

 

Shirley, une belle femme rond et énergétique avec un esprit vif  s’ait pris à dialoguer avec moi sur mon parcours.  Nous nous lançons dans une discussion profonde sur le lâché-prise, l’acceptation et le non-jugement. Ce que j’ai apprécié le plus de ce bel échange d’idées et d’opinions c’est que même si notre point de vue différait l’esprit de respect et d’appréciation pour le discours de l’autre était toujours présent. Chacun à notre tour nos parlons et écoutons sans interrompre. C’était rafraichissant de ne pas se faire interrompre dans le milieu d’un élan verbal. Ou on n’écoute pas vraiment pas l’autre mais on cherche à trouver un trou pour inséré notre propre mot. Comme si on a peur qu’on ne nous donnera jamais la parole si on ne s’impose pas.

 

Comme le courant d’un ruisseau de montagne notre conversations et le temps à couler rapidement.

 

Sa santé faible Shirley me demanda de prier pour elle, ce que je fait à chaque église ou j’allume un cierge. J’ai pris un bon moment pour la serrer contre mon cœur tout en laissant l’énergie de l’Amour Divine circuler en elle.

 

Denis était vraiment sympathique. Il c’est levé tôt pour me faire des muffins au maïs pour la route. Ils étaient délicieux. J’adore les petits pains, les galettes et les muffins à la farine de maïs, mais c’est rare que j’en trouve. Shirley et moi avons fais un échange de livre dédicacé suivi d’une autre étreinte profondément ressentie. Quel bonheur d’avoir partager ce temps avec ses êtres authentique. Ils étaient peut être pauvre matériellement mais ils avaient une richesse d’esprit incroyable qui était reflété dans le plaisir qu’ils éprouvassent en partageant le peu qu’ils avaient avec un inconnu.

 

Cela me fait penser à une histoire dans l’évangile. Un homme rencontre le Christ et l’invite chez lui. Jésus accepte son offre et lui dit qu’il passera chez lui plus tard. Avec le cœur heureux l’homme rentre chez lui. Il préparer un repas fabuleux, met ses draps, les plus doux sur le lit et sort son plus beau manteau pour offrir au Maître lors de sa visite. L’homme attend. Le temps passe, il commence à se demander ci le Maître vas vraiment venir. Soudain on cogne à la porte. Il se presse d’ouvrier. Il voit devant lui une femme affamé qui lui demande pour un morceau de pain. Son cœur fond, il l’invite à l’intérieur et lui offre le repas qu’il à prépare pour le Christ. Elle mange à sa faim et repart. Un peu plus tard on frappe à la porte encore. Cette fois ci c’est un veille homme démunie qui à froid et n’as rien pour se protéger des éléments. L’homme prend pitié de lui et lui donne le manteau. Les heurs passe et la nuit tombe, un voyageur épuisé de la route cogne à sa porte et lui demande un abri pour la nuit. L’homme croyant maintenant que Jésus ne viendra pas lui offre le lit qu’il avait préparé. L’homme est déçu qu’il n’ait pas pu recevoir le Christ chez lui mais il se dit ‘Qui suis-je pour que le Christ vienne chez moi.’ Quelques jours plus tard l’homme rencontre Jésus et lui demande pour quoi n’est t’il pas venue quand qu’il lui avait promis de venir. ‘Mais je suis venu’ répond Jésus, ‘trois fois. Tu ma donner à manger quand j’avais faim, tu un manteau quand j’avais froid et un abris quand j’était sans. Ne m’as tu pas reconnu?’

 

Cette belle histoire me rappel que le Christ est dans toutes les personnes que je rencontre. Quand sa présence brille dans mon cœur sa lumière est reflété dans tous ceux qui croise mon chemin.

 

Le sourire aux lèvres, le cœur heureux et remplie de gratitude envers la vie pour toutes les belles rencontres je reprand ma marché dans le bonheur.

 

M.N.

 

 

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