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Archive for juillet 2008

SAINTE-LUCE

LE MILKSHAKE AU PINA COLLADA

La solitude est parfois un état qui est difficile à vivre à travers, surtout si nous n’avons pas une facilité à aborder les gens. Une cycliste me passe sur le chemin vers Sainte-Luce. Elle s’arrête devant moi pour lier ma pancarte. Elle sourit et je lui offre un câlin. Elle est hésitante en premier me disant qu’elle n’a pas l’habitude de donner des câlin, sur tout à des hommes, mais finalement elle accepte.

Le partage fait nous partons chaque un sur notre chemin. Quelque kilomètre plus loin je m’arrête sur un petit pont pour admirer les chute et l‘eau qui danse sur les rochers dessous. Une voiture s’arrête derrière moi et ont me dit bonjour. C,est la Agathe, la cycliste de tantôt. Elle m’invite à prendre un repas mais ni elle ni moi ont faim alors elle m’invite à de prendre un thé ou une glace. J’accepte, en plus je ressent qu’elle à besoin de parlé avec quelqu’un, de partager une partie de sa journée avec un autre être humain. Elle me donne rendez-vous à un kiosque de crème glacé, kilomètre plus loin. 

Elle avec son jus et moi avec un Milk-shake au Pina Collada on s’assoie à une table de picnique et elle me parle de tout et de rien. J’écoute et je regarde. Devant moi je voit une femme remplie d’exubérance qui cherche à croquer dans la vie. Depuis que son marie est décédé il y à quelques années elle est partit de son village pour faire sa vie ailleurs. Elle est active et prend soin d’elle mais je vois qu’elle se sent tellement seul. Le désire de partager les petits moments de la journée ; un sourire, un rire, une tendresse, un silence tout cela lui manque énormément. Elle me raconte rien de cela, mais je le vois cacher derrière son regard souriant.

Il y à beaucoup de gens qui son seul qui veule que partager avec d’autre mais que les habitudes, les méfiances nous empêche de s’aventuré vers ceux qu’on connais pas. Je dit souvent à ceux qui me dis qu’ils sont content que je donne des câlins car ils en reçoive jamais. Ma réponse est qu,o doit donner au autre ce qu’on désire recevoir. Donnez des câlins et vous allez en recevoir. Il faut oser dans la vie si non les désires de notre cœur resterons cacher dans l’ombre de notre gène et le regret vas nous ronger l’âme. Donnez et vus recevrez!

M.N.

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LE DIABLE ET LE CARROSSE :

Après avoir allumé un cierge dans l’église de Pointe-au-Père je rencontre dans le stationnement un père et sa petite fillette. Il ma reconnu et sont venu pour un câlin. Je trouve ça tellement chouette quand les gens viennent vers moi pour partager de la tendresse. À peine le câlin partagé que je vois la mère et une autre de leurs fille traversé la rue vers nous. La Manike, la mère accepte un câlin sans hésitation mais la fille est trop gênée pour se laisser emporter. Nous parlons pour quelques moments et je reprends la route vers Sainte-Flavie.

 

De l’église je monte sur la 132 et commence à marché, je n’ai pas fais cent pas quand j’entends derrière moi ‘Monsieur Câlin !’ Je me retourne et voit Jocelyn, le père que j’ai rencontré tantôt, qui s’àvance vers moi poussant un carrosse sport d’enfant. Je croyais qu’il venait marché avec moi avec sa petite. Mais pas du tout. Il venait m’offrir son carrosse tout neuf en échange de mon diable. Il dit connaître la route vers Gaspé et que les côtes seront très difficile à grimper. Le carrosse va faciliter ma marche énormément. J’hésite un moment, comment pourrais-je accepter ce beau cadeau. Je me souviens de la promesse que je me suis fait de ne jamais refuser ce que le gens m’offrent, car refuser leurs générosités est refuser la providence, qui est un cadeau de Dieu. Alors j’accepte.

 

On retourne chez lui pour décharger mon diable et transférer mon bagage dans le carrosse. Manike et sa fille, Felécie me prépare un bon petit lunch que je mage avec eux. Felécie, est un petite acrobate qui se balance à l’envers d’une haute balançoire devant moi pendant que je jasse avec ses parents. Avant de quitter j’appelle Felécie vers moi et je lui offre ma petite pierre de rappelle que je traîne avec moi depuis que je l’ai trouver dans le désert il y à plusieurs années. Je lui dit que si jamais elle se sent triste ou seul ou mécontent qu’elle n’a qu,a prendre la pierre dans sa main de la mettre sur son cœur et de penser à quel q’un ou quelque chose qui remplie son cœur de joie et d’amour. Cette pierre lui rappelleras que peut import ce qu’il arrive il y a toujours de la beauté autour.

 

Dieu mas enlever mon diable et mas laisser mon bagage pour que je puisse en prendre soin comme un enfant dans un carrosse. Qui sait peut être avant la fini de ma route j’airai atteint état d’esprit si léger que je serrai libéré de mon bagage aussi. Haaa! Merci à ces anges!

 

M.N.

 

 

 

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RIMOUSKI 2

 

LE CORDONNIER PÉRE NÖEL

Ont me dit souvent que les cotes en Gaspésie sont très haute et a pique, et que tiré mon diable avec juste mes mains serai non seulement difficile mais dangereux. Alors j’ai acheté des longes strappes de nylons avec lequel je pourrais attacher mon diable et mon bagage ensemble. Ses strappes monterai le devant de mon diable s’entourerai autour de la poigne et passerai pardessus mes épaules. Comme ça je pourrai traîner le tout avec la force de mon corps et nom seulement mes mains. Mais à Montréal la strappe que j’ai acheté était trop courte de deux mètre.  Alors je du  trouvé une rallonge et la Faire coudre.

Johanne, la conjointe de Mario, avait la gentillesse de me reconduire un peu tous partout dans Rimouski pour trouver ce donc j’avais besoin. Finalement la rallonge trouvé ont se rend chez le cordonnier. De derrière une piles de souliers et de sac a mains, et machines à coudre le cordonnier apparaît, un grand homme élancé et souriant, dans la cinquantaine, avec un longe barbe grisonnante, on dirait le Père Noël. Il sort avec moi, je lui montre mon chariot et mes bouts de strappes. Il regarde, il réfléchie, il tire sur sa barbe et finalement, toujours souriant, il me dit avec un sourire et un étincelle de lumière dans les yeux ‘Reviens dans une quinzaine de minutes je vais te organiser quelque chose de bien.’ Sans plus un mot il prend mes strappes et retourne derrière son comptoir et ses machines.

J’u le temps de me rendre à la Cathédrale pour allumé un cierge et de faire une prière. Au retour à la cordonnerie, Jean-Marc le cordonnier m’attend avec mes strappes en mains. Tout était solidement cousu, il m’avait même fait des courroies ajustable. J’étais très content de son travaille. Et là quand je suis venu pour payer, il refusa en me disant que sa lui faisait plaisir de faire sa part pour m’aider a répandre le bonheur. Je le remerciai avec un gros câlin et part pour mon massage, heureux que je venais de rencontrer un vrai Père Noël.     

 

LA SÉCURITÉ ROUTIERE

En chemin à mon rendez-vous nous arrêtons à Sécur-medic pour procurer une veste de sécurité fluorescent vert lime. Après avoir marché sur le bord de la route il y a deux nuits à Trois-Pistoles j’ai réalisé que la visibilité est d importance extrême. Les chauffeurs doivent me voir clairement de loin. J’ai aussi pris des bandes réflecteur pour coller sur mon bagage.

 

LE SOIN DU CORPS

Arrivé tout à mon rendez-vous je me suis assis dans le parc de l’autre côté de la rue qui donnais sur la mer et méditas. Gil de l’espace massage Gil Masson était très accueillant. Son studio de bien-être était imprégné d’une atmosphère serin et chaleureuse. 2 heures plus tard, après un sauna infrarouge et sous les mains expertes de Gil tout mes douleurs et tensions ont fondu et je suis partie prêt pour continuer ma marche.

M.N.

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RIMOUSKI 1

LES MARAÎCHERS DU CŒUR:

Après une bain chaud et une bonne nuit de sommeil. Je suis reposé mais j’ai quand même mal tout partout. J’ai poussé mon corps à ses limites hier ; 40 km en 8 heures c’est beaucoup trop. J’ai décidé de ne plus prendre de d’engagement à l’avance car je ne veut pas me sentir poussé par le temps. Je veux me laissez guider par l’intuition, par l’élan du moment. Hier c’était de la folie, j’aurai pu étiré un muscle ou un ligament et là ma marche aurai été fini avant même que je commence. ‘Prend soin de toi, Martin!’ je doit me dire, ‘Prend soin de toi!’. C’est exactement ce que je vais faire demain je vais me faire un bon massage avant de repartir jeudi.

Mario, mon hôte, est un expert en communication non-violente qui de temps à autre donne des ateliers aux jeunes qui travaille aux Maraîchers du cœur. Un projet qui permet à des jeunes qui ont soit décroché de la société ou qui vive des situations de famille ou de vie difficiles; violence, abus sexuelle ou dépendance de substance ou d’alcool, d’apprendre la coopération, le don de soi et l’esprit du partage.

Mario et Philippe, le responsable du projet, m’ont invités à venir parler aux jeunes. C’est avec grand plaisir que j’accepte l’invitation, j’aime beaucoup partager mes expériences avec les jeunes car ils sont souvent emballé et inspiré par mon parcours et par mon approche aimante envers autrui.

J’arrive avec ma valise qui affiche Câlins Gratuits et avant même de la déposé quelque uns d’entre eux se retrouve dans mes bras. Le défit est lancé au autre de faire suite, car certain sont méfiant et même hostile à l’idée de se faire toucher laisse faire être câliner. Mais je suis patient car je sait que pour certain recevoir de l’affection et de l’amour gratuite n’est pas quelque chose donc ils on habitude.

Je leurs conté mes aventures, mes difficulté, et mes succès. Je partage avec eux comment le pouvoir de Donner avec cœur et de vivre dans l’amour ont transformer vie. Je leurs fait faire un exercice d’ouverture de cœur qui est un vrai défi pour certin d’entre eux. Je reconnais toujours ceux qui on vécu de l’abus physique ou sexuelle car ils une grande résistance à cette exercice. C’est même difficile pour eux de maintenir le regard avec un autre personne par peur qu’on voit leur souffrances. Je les comprends et je les ressens car moi aussi j’ai passé par là. Ses pour eu que je le fait car même si ils semble être résistent et y retiré rien la graine de possibilité à été semée.  

Je suis touché par l’ouverture d’esprit et la authenticité de ses jeunes, qui ont pour la plus part eu des vie très difficile et même traumatique. Marquer par leurs passé et même leurs présent ils s’arment de peur, de méfiance et de colère pour retrouver leurs petit bout de bonheur d’enfance qui leurs à été volé. Avec ses attitudes parfois destructif ces difficile pour eux de se sortir du cycle dans le quel ils se trouve. Ce projet entre autre les aide à se valoriser, à élever leur estime de soi et à découvrir le vrai plaisir du don de soi. Même si c’est refoulé ils ont un désire brûlant d’être heureux et de vivre une vie et des relation saine, équilibré et valorisant, c’est pas évidant.

Ont fini avec le Cercle d’Amour-compassion dans le quel ils invite, en les nommant, tout ceux dans leurs vie qui ont besoin le réconfort, le pardon, le courage, etc… Le moment le plus touchant pour tout le monde fut quand spontanément chaque un à leurs tours ils ont nommé des amies ou des proches qui ont perdu leurs vie par la violence, les drogues ou l’abus.

J’ai été honoré d’avoir eu la chance de passer un après midi avec ces jeunes courageux et merveilleux. Merci de m’avoir accueillie par mi vous !

 

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TROIS-PISTOLES

L’AUTOBUS DE LA PROVIDENCE:

À mi-chemin entre l’île Verte et Rivière Trois-Pistoles je m’arrête sur le bord de la route pour prendre une appelle de Alain Jean-Marie de Rythme FM Montréal.  Nous avons un échange amusant et joyeux. J’aime faire des entrevues avec Rythme FM car les animateurs save comment s’amuser tout en traitent des sujets sérieux et sans rire du monde. Depuis que j’ai participé au Mois des câlins de la Fondation de l’Hôpital Sainte Justine, avec Rythme FM en février j’ai une bonne relation avec eux.

L’entrevue fini avec succès et je reprend la route, ma destination Trois-Pistoles ou une connaissance pourrait m’héberger pour la nuit et me conduire à Rimouski le lendemain. Mais à penne 1 kilomètre de marché plus loin Jade m’appelle pour me dire que la personne en question ne peu m’héberger ni me conduire à Rimouski, ou j’ai une entrevue télé avec Radio-Canada le lendemain matin. Elle m’informe qu’à 21hr il y a un autobus qui s’arrête à la station Petro Canada à Trois-Pistoles qui pourrait m’amener à Rimouski. Il est 18 :20 et j’ai 15 km à marcher et j’ai déjà 25km sous mes pieds aujourd’hui. Il faut que je double mon pas. 

 

Avec un sourire sur les lèvre, la prière du pèlerine battant son rythme dans mon coeur je part à double pas, traînant mon diable et tout sa charge dériere moi.La route est longe et les côtes sont hautes et à piques, sur tout en rentrant à Rivière Trois-Pistoles. À chaque tournant j’espère voir cette affiche illuminée blanche et rouge, mais hélas il n’y a que le soleil se que se presse à sombrer dans l’horizon lointain. Je commence à m’inquiéter car la nuit tombe et la pluie aussi. Mais encore la station Petro Canada n’apparaît pas. Soudainement dans un grand tournant sombre et boisé un autobus Orléans, mon autobus me dépasse à tout vitesse, et comme pour être encore plus ignoble me crache au visage l’eau d’une flaque.  Je le prends au défi et l’adrénaline surgit dans mon corps et j’avance à tout vitesse vers ma destination.  Je ne dois pas être lion car au bout du tournant je vois une affiche pour l’intersection de la 295 et la 132. La station de pétrole est là, j’en suis certain. Je coure, je souffle et je tire mon sacré diable qui semble de plus en plus lourd. Je dépasse l’intersection, un petit carrefour se trouve à ma gauche et là, je vois mon affiche illuminée juste passé le prochain feu.

 

Trempé de sueur et de pluie, essoufflé et rouge comme une tomate j’arrive à la station. Le bonheur de l’accomplissement gonfle en moi, je regard autour pour trouver l’autobus qui doit me mener vers mon confort et mon abri. Rien ! RIEN ! J’entre dans la station et demande au jeune homme derrière la caisse où se trouve l’autobus pour Rimouski. ‘Il vient de quitte il y’a quelques minute, le prochaine est à 11h demain matin,’ il me dit. Je dégonfle de découragement et d’épuisement. J’ai du avoir un aire piteux car il m’amena une bouteille d’eau du frigo et me dit ‘Tien, c’est pour toi!’ Je sort et m’assis sur le bord de du trottoir pour boire mon eau, reposer mon corps, surtout mes pieds et pour attendre que le téléphone payant se libère.  

 

Mon souffle retrouve son rythme naturel et l’humour de la situation me fait rire à pleine gorge. Soudainement le jeune homme de la caisse et son collègue arrive devant moi. Ils m’ont reconnu comme M. Câlin. Curieux à savoir le pour quoi et le comment de ma présence ici. Ils me posent toutes sortes de questions sur mon périple. Je leurs répond volontiers. Après un court moment ils s’échangent un regard et comme ci ils arrivait à un accord, elle me salut et retourne dans la station. Tendit que lui me dit avec un petit sourire, ‘J’ai une voiture. Je peu te reconduire à Rimouski si tu veux. Ça me ferrais plaisir de le faire.’ Je le regard un moment pas certain que je l’ai bien compris. Comme la compréhension me vient, l’émotion montre en moi. Ému par sa offre extraordinaire les mots pêne de sortir alors j’acquiesces en hochant la tête. Un merci sincère s’échappe de ma gorge étranglé par l’émotion.

 

Une heure plus tard je me retrouve à Rimouski, chez des amis, un thé chaud en mains et les pieds dans bac d’eau glacé. Ahhhh !

M.N.

 

 

 

 

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L’ÎSLE VERTE

LE MAIRE ET LE CELLULAIRE :

La route est superbe avec ses paysage changent.  La majesté du fleuve d’un côte et de l’autre des champs immense de verdure, de foret, de fleurs jaune vive du canula, de grange et de bétail. Qu’il sont de toute beauté ses animaux avec leurs gros yeux curieux. Chaque fois que je passe des chevaux ou des bœufs ils se lève tous la tête et me regarde avec curiosité. Ils s’approche tous vers le bord de la clôture et me suis. Chaque fois je m’arrête devant eu et je leurs chante des mantras pour quelques minutes et je les salut comme fait les Buddhist avec les mains en prière sur le cœur je m’incline vers eux respectueusement. Ils semble aimer ça car ils s’arrête tous pour écouter attentivement mon chant.

 

Finalement après 19 km j’arrive à l’île Verte. Je m’arrête sur le bord d’un rivière rapide avec une petite chut. Le goût de saucer mes pieds fatiguer dans cette rivière fraîche m’interpelle. Aussi tôt mon téléphone sonne, c’est Jade. Elle me rappel que j’ai une entrevue radio dans quelques heures avec Alain et Roxane de Rythme FM Montréal. Je réalise que mon cellular n’as plus de jus et que je doit trouver une prise pour le charger. Mais ou? Je perçoit pas loin un kiosque d’information. Je m’y rend mais j’apprend qu’ils n’ont pas de courant dans leurs prises. Le jeune me conseil d’aller voir Monsieur le Maire, qui habite à côté et se dit et très accueillent. Alors je traîne mon bagage et mon audace a la grosse maison en haut de la colline protégé par un immense crucifix qui fais face à la ville. Je sonne chez M. le Maire. Je suis accueilli par un homme très charmant et convivial qui m’amène dans son atelier ou il branche mon téléphone. Ils me montre la vitrail magnifique qu’il est ne train de fabriquer. Ébéniste sculpteur, artisan; M. le  Maire est un homme artistique est talentueux. L’ancien crucifix devant sa maison c’est lui qu’il a réaménager et retravailler dans son atelier. Comme moi il collectionne des pierre qu’il trouve sur le bords de la mer et des rivières.  

 

Il me laisse pour reprendre son boulot et moi pour que je puisse rafraîchir mes pieds dans la rivière et faire une petite sieste dans l’ombre d’un petite arbre sur le bord de l’eau.

 

Une heure plus tard pieds rafraîchi, corps reposé et cellular chargé, je partage un câlin avec M. le Maire et reprend la route pour Trois Pistoles. 

LA POISSONNERIE :

Un kilomètre plus loin je vit à ma droite un tout petite poissonnerie avec une grande affiche proclamant Poissonnerie Georgette. Sur un banc devant se trouvait assise un couple, tout les deux petite taille et rond, les pieds qui touchait a penne par terre et vêtu de long tablier blanc ils m’observait passer. Souriant je leurs envoie la main , ils font de même. À penne 50 mètre le désire de prendre un repas chez Georgette me prend. Quand j’ai commencer ce voyage j’ai prise la décision de ne pas questionner les impulsion spontané qu’il me viennes. Alors je retourne vers la poissonnerie.

Georgette et son marie sont toujours la assise sur le banc, joues rosé et souriant à mon arrivé. Quand je vois en haut de la porte un pancarte de 90 minutes de Bonheur – Moi je choisie le bonheur! Je pars rire et en pointant à ma propre pancarte qui dit La marche du bonheur : Câlins Gratuites. Je leur dit `Sa tombe bien car vous, vous avez choisissez le bonheur et moi j’ai choisie de je marche pour le bonheur!` Madame Georgette m’as reconnu de la télé. Je lui demanda ci elle pouvait me réparé une petite collation pour la route. Elle m’invite à l’intérieur et me prépare une petit casseau de saumon fumé. Je prend aussi un casseau de salade au crabe. Quand je vient pour payer elle me dit ‘Non, je vous offre ce repas de mon cœur, c’est mon cadeau à toi pour t’aider dans ton parcours’. Remplie de gratitude je remercie Georgette et son marie avec un câlin chaleureux et je reprend ma route. Le saumon fumé était extraordinaire alors ci jamais vous êtes sur la 132 et passez par l’îles Verte arrêter goûter le saumon fumé de Georgette et donnez lui un câlin de ma part.

M.N.

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CACOUNA 2

LES MÉDIAS :

Une bonne douche, un bol de fruit et une nuit de sommeil plus tard, la toujours chaleureuse Anne m’installe dans un parloir pour que je puisse faire ma première entrevue sur l’émission, Bon pied, bonne heure avec Radio–Canada Gaspésie-les îles.

Je leurs ait proposé de me suivre sur mon parcours en m’appellent régulièrement quand ils sont en onde, sur mon cellulaire. J’espère qu’ils le font car je crois sincèrement que les animateurs et les auditeurs seras intéresse à me suivre sur la route pour découvrire ou je suis rendu et quel histoires j’aurai à partager avec eux. Cette continuité médiatique est important pour moi, même si cela semble allez contre l’aspect personnelle d’un quête spirituel. Une partie de ma quête ce passé entre les villages, quand je marche en silence, en solitude en prière. L’autre aspect est celle du partage de cœur avec autrui qui est le fruit de ma marche.  Une fois rendu dans un village j’aimerai tellement que les gens soit au courrant de ma présence pour que nous pouvons partager et échanger et crée ensemble des moments de bonheur et de fraternité. La participation du public est intégrale de la Marche du Bonheur et on sait ben que de nos jours les gens son informes et influencer par se qu’ils entendent dans les médias. Mais je ne suis pas certain à qul niveau les poste de radio en Gaspésie vont embarquer. C’est au public maintenant de s’intéressé assez pour d’appelez les stations s’ils veulent avoir un suivi en direct de mon aventure en Gaspésie.

L’entrevue c’est très bien passé, toujours un peu trop court, 5 minutes, mais assez pour passer le message. À ce qui en ait pour la suite je lasse la providence en prendre charge, car je sais que tout situation et personnes qui vienne vers moi sont exactement ce qu’il me faut dans le moment. D’ailleurs je suis extrêmement reconnaissant pour toutes intérêt que les médias porte envers moi et la mission qui me passionne.

LE CHAPELAIT :

L’entrevue terminée j’ai brisé le pains avec Anne. Nous avons eu un très belle échange sur la voie du cœur et le veux de la joie qu’un nommé Père André Syrad de Sutton à pris. Un vœux qui a complètement transformé sa relations avec Dieu, avec la vie et avec tous les gens qu’il rencontre. Elle crois que nous sommes sur la même voie est que nous devons nous rencontré un jour, ça serai, sans doute, une belle rencontre de cœur et d’âme.  Anne me donnas un chapelait en laine noir, comme celui que le pèlerin russe avait. C’est un autre signe que je ne peu pas ignorer. Je croise qu’il est temps que je reprend cette prière au long de mon propre pèlerinage.

Alors avec le nom du Christ sur mes lèvres et le diable derrière moi je poursuit ma route vers Trois Pistoles.


M.N.

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